Dr. Brian Day


Brian Day

2007-2008 President - Canadian Medical Association

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Le dr. Brian Day est le bon tonique pour stimuler le débat au sujet des soins de santé

Vancouver Sun
Aug 18, 2006

Une majorité des médecins de la C.B. ont reconnu que l’Association médicale canadienne a besoin d’un leader aux idées fraîches.

18 août 2006

En février dernier, six médecins de grande estime et hautement qualifiés ont mis leur nom d’avant comme candidats lors de l’élection du candidat désigné de la C.B. devant servir de prochain président de l’Association médicale canadienne.

En un procédé juste, démocratique et transparent, les membres de l’Association médicale canadienne de la C.B. ont dû trancher lors de cette lutte où s’affrontaient Jack Burak, médecin de famille et ancien président de la BCMA, et Brian Day, fondateur du Cambie Surgical Centre, le plus grand hôpital de chirurgie privé au Canada.

Dans ce que quelques uns qualifieraient de « renversement épatant », Day a été élu lors du dernier des cinq tours de votes par une avance de 167 votes.

Selon la tradition, c’est au tour de la C.B. de choisir le président désigné de l’AMC, mais ce choix doit être confirmé par les délégués à la rencontre annuelle de l’AMC qui aura lieu à Charlottetown mardi prochain. D’autres candidats peuvent décider de défier à pied levé la nomination lors de la rencontre, mais seulement à deux reprises un candidat autre que le candidat provincial désigné a été élu.

Ce long préambule était nécessaire pour indiquer avec clarté que Day est le candidat désigné et démocratiquement élu de la BCMA, et pour expliquer combien la décision de Burak de défier à pied levé les résultats de cette élection lors de la convention en est une de mauvais jugement.

Non seulement Burak se moque-t-il du procédé démocratique, mais il est en train de briser sa propre promesse. Les candidats ayant été questionnés avant l’élection de février dernier à savoir s’ils respecteraient les résultats de cette élection, Burak a répondu : « J’accepterai et me soumettrai entièrement au procédé démocratique de cette élection et à ses résultats car le procédé s’assurera que quiconque est le candidat agréé de la C.B. pour la présidence de l’AMC pour 2007 aura obtenu au moins 50% plus 1 de la totalité des votes dans cette élection. Je ne me porterai pas candidat à pied levé lors de du Conseil Général de l’Î.-P.-É. en août 2006 si je me retrouve sans succès dans mon offre pour remporter cette élection. »

Il n’y a ici point d’ambiguïté. Burak est en train de faire exactement ce qu’il a dit qu’il ne ferait pas.

Ceci n’enlève rien à Burak et à quant à ses années d’expériences dans la BCMA et l’AMC et à ses autres qualités qui feraient de lui un président d’AMC compétent. Mais il a perdu l’élection. Si l’élection de Day, avec plus de 1 393 votes, est renversée par 265 délégués lors de la rencontre de l’AMC, les médecins de la C.B. pourraient avec raison se demander pourquoi ils se sont donnés la peine de passer par ce procédé démocratique.

Peut-être qu’une majorité des médecins de la C.B. a reconnu que l’AMC a besoin de plus à sa barre qu’une entité connue avec qui l’établissement est confortable. Ce dernier a besoin d’un catalyseur pour le changement.

Dans la foulée de la décision de la cour dans l’affaire Chaoulli VS Québec l’an dernier, les Canadiens ont besoin de s’engager dans un débat critique sur le futur des soins de santé dans ce pays et Day convient de façon idéale pour stimuler cette discussion.

Le jugement rendu par la Cour suprême du Canada déclare que si les patients souffrant de conditions douloureuses ou menaçantes pour leur vie sont sujets à des délais prolongés pour un traitement médical et n’ont aucun autre recours, leurs droits sont violés. Ceci a incité les gouvernements provincial et fédéral à introduire des garanties sur les temps d’attente, de façon à ce que les patients reçoivent des soins à l’intérieur d’un délai prescrit. Mais une garantie de temps d’attente n’est qu’un pansement sur un système souffrant.

En tant que pionnier dans la prestation des services privés, Day croit en une santé universelle, des soins dentaires et des médicaments pour ceux qui n’ont pas les moyens de se payer des traitements privés, et des frais d’utilisations pour ceux qui le peuvent. Sa clinique traite des milliers de patients qui peuvent dévier le système public parce qu’ils sont ou indemnitaires pour accidents de travail ou font partie du personnel militaire ou de la police. Il se demande, et assez raisonnablement, pourquoi tous les Canadiens ne peuvent avoir le même choix.

Les Canadiens ne sont pas prêts d’abandonner les soins de santé universels fondés par les contribuables, mais le coût des prestations doit assurément être considéré. Combien cela coûte-t-il d’exécuter une transplantation d’organe, replacer une jambe fracturée ou atténuer une infection? Nous ne le savons pas. Le système de soins de santé public est incapable de citer les prix de toute procédure.

Nous avons besoin de savoir quels sont les prix de ces services médicaux afin de pouvoir déterminer si le secteur privé peut assurer ces derniers services à un prix moindre.

Comme président de l’AMC, Day n’aura pas le pouvoir de formuler des politiques publiques, mais il sera en mesure d’avancer de nouvelles approches aux problèmes qui perturbent les soins de santé au Canada. Peut-être n’a-t-il pas toutes les réponses, mais il ordonnera à tout le moins une plateforme de laquelle il pourra adresser plusieurs de ces questions.




s Brian Day

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