La BCMA pousse Brian Day à la présidence de l’AMC
The Vancouver Sun
Jul 18, 2006
Par Pamela Fayerman L’Association Médicale de la C.B. soutiendra -avec ressources à l’appui- le chirurgien orthopédique de Vancouver, Brian Day, pour renforcer ses perspectives présidentielles lors de la rencontre annuel de l’Association médicale canadienne au mois prochain alors qu’il affrontera son provocateur, le Dr. Jack Burak. « Une forte majorité des médecins que j’ai entendu sont en faveur de ce que nous faisons et ne croient pas que nous devrions refaire l’élection, » a dit la présidente de la BCMA, Dr. Margaret MacDiarmid, se référant au vote de février lors duquel les médecins de la C.B. élisaient Day comme leur choix pour la position de Président de l’AMC en 2007. Day a battu Burak et quatre autres médecins pour devenir le candidat agréé pour la présidence de l’AMC en 2007-2008, alors que c’est au tour de la C.B. d’avoir leur représentant comme Président. Mais comme les règlements de l’AMC permettent aux médecins de défier à pied levé le candidat agréé provincial lors de la rencontre annuelle, Burak tentera une fois de plus sa chance à la présidence, une décision qu’il a prise, dit-il, à la suite des encouragements reçus de la part de médecins à travers le Canada. MacDiarmid a dit que le BCMA prêtait jusqu’ici un support moral à Day, mais que dans les jours à venir, les délégués de la C.B. pour la rencontre annuelle discuteront de combien d’argent et autre aide l’organisation attribueront au soutien de l’offre de Day. Burak, ancien président du BCMA (2004-2005) –et membre actuel du conseil d’administration de l’AMC- a dit qu’il était choqué d’apprendre que les dus des membres seront utilisés pour financer la campagne de Day. « C’est une intervention totalement sans précédent dans le procédé d’élection de l’AMC et une tentative de gêner mon droit constitutionnel et démocratique de participer au caucus du BCMA, » a-t-il dit. « Les membres du BCMA n’ont jamais été consultés à savoir si leur du pouvaient être utilisé pour soutenir la campagne électoral de quiconque, encore moins du Dr. Day, un candidat pour l’AMC qui est un militant en faveur de la privatisation des services de soins de santé publics, » a-t-il ajouté. Burak a dit que lors d’une rencontre récente aux bureaux du BCMA, il a été « intimidé » -sans succès- pour l’abandon de sa provocation envers Day. Il a dit que l’unique chose qu’il regrette soit le stress que la controverse cause à sa famille. « J’ai dévoué 20 ans de ma vie professionnelle comme médecin à l’AMC…et je n’aurais jamais pu imaginer développement plus dérangeant ou choquant que celui-ci, » a-t-il dit, ajoutant que si Day gagne l’élection du mois prochain, « Je serai le premier à le féliciter. » Lors d’une entrevue précédente, il a admis qu’il n’avait pas félicité Day en février dernier après l’unique élection de la C.B. et qu’il s’excusait auprès de lui pour l’avoir offensé. MacDiarmid a dit que tous les membres du BCMA sont clairement respectueux pour les contributions de Burak. Bien que Burak soutienne qu’il ait été expulsé du caucus de la délégation de la C.B., MacDiarmid a dit que ceci n’était techniquement pas vrai puisque Burak ira, à ses frais, à l’Île-du-Prince-Édouard comme membre du conseil administratif de l’AMC et non pas comme membre du BCMA. Un interniste de Richmond, le Dr. Victor Dirnfeld, qui fut le dernier médecin de la C.B. à être élu président de l’AMC (en 1997/1998), a dit qu’il n’avait pas obtenu de financement pour sa campagne à travers les dus des membres parce que personne n’avait contesté sa nomination à la convention, comme le cas se présent cas. « Le fait est que le Dr. Day a été élu à l’intérieur d’un procédé transparent, objectif et juste, et il y un nombre substantiel des membres du BCMA qui sont dérangés qu’il y ait un défi lancé au Dr.Day par quelqu’un qui a été sans succès dans un vote déjà tenu, » a dit Dirnfeld. |